Découvrez mon parcours vers l'autonomie intérieure

Des ressources humaines à la kinésiologie

Durant mon enfance, j'ai connu des problèmes d'endormissement, comme beaucoup d'enfants aujourd'hui, et cela jusqu'à mes neuf ans. Une séance de kinésiologie a suffi à débloquer quelque chose que rien d'autre n'avait résolu. J'ai été marquée.

Quelques années plus tard, durant mes études en Gestion des Ressources Humaines, ma concentration était problématique, surtout pendant les blocus. Une nouvelle séance, et j'ai retrouvé ma capacité à me concentrer pendant un mois entier. Je me souviens m'être dit "je veux savoir faire ça" — mais à 19 ans, je ne me sentais pas légitime. Pas encore assez de vécu, pensais-je.

Ce n'est pas à cause de ces situations, mais grâce à elles, que j'ai pu découvrir la kinésiologie. J'ai continué mes études et réussi mon master en Sciences du Travail, puis j'ai commencé une carrière en ressources humaines.

Le déclic

Et la vie m'a rattrapée : j'ai fait un premier épuisement. C'est dans la thérapie qui a suivi que j'ai enfin entendu ce que j'attendais depuis mes 19 ans : "Pourquoi tu ne ferais pas la kinésiologie ?" Ce jour-là, la légitimité que je cherchais est arrivée d'elle-même.

En 2018, j'ai commencé à me former au métier de kinésiologue. Depuis 2020, j'ai pu aider plus de 800 personnes à Gembloux et à Wasseiges.

Le chemin n'a pas été linéaire pour autant : j'ai traversé un second burn-out plus tard, et je suis aujourd'hui en reprise de mon activité à temps partiel. C'est précisément dans ces moments — stress, peurs, angoisse, nuits sans sommeil — que l'autokinésiologie a pris tout son sens pour moi : avoir un outil que je peux utiliser sur moi-même, seule, sans attendre un rendez-vous.

C'est cette autonomie que je veux transmettre aujourd'hui. Pas une théorie apprise dans un livre, mais une pratique que j'utilise encore sur moi, pour traverser ce que la vie continue de m'apporter.